Assurance pour objets d’art Ils ne sont pas nombreux les propriétaires qui assurent correctement leurs objets d’art.
On estime que seulement 10% environ de nos concitoyens sont protégés par une police d’assurances. La raison est que tout nouveau contrat d’assurance d’objets d’art atteignant un certain montant, doit faire l’objet d’une communication auprès du fisc. Résultat : certains collectionneurs s’assurent illégalement en Grande Bretagne ou en Suisse. Reste la majorité des amateurs d’art qui peuvent, afin de rester discrets sur l’évaluation de leurs pièces, souscrire une simple assurance multirisques habitation.
Mais ce type de contrat comprend une garantie objets d’art limitée le plus souvent à 30% du capital global assuré. En cas de sinistre, si la maison contient une belle toile de Picasso au milieu de meubles anodins ou une grosse collection d’objets antiques, le remboursement sera très aléatoire. Le plus sage consiste donc à choisir une police spécifique. Ils doivent donc tout d’abord demander à un expert d’effectuer une expertise des biens. Mais attention, tous les experts ne sont pas reconnus par les compagnies d’assurance. Le courtier en assurance interrogera en détails sur les conditions de sécurité dont bénéficie la maison, avant de fixer le montant de la prime, vient ensuite le choix difficile de la police elle-même. Elles comprennent toutes le vol, l’incendie, l’explosion par le gaz, les dégâts des eaux, les actes de terrorisme et les catastrophes naturelles. Certaines prévoient aussi le transport et les dommages accidentels comme le regrettable coup de coude dans le tableau.
On croit l’affaire bouclée, une fois le contrat signé, mais malheureusement non, car rien n’est plus fluctuant que la valeur d’une œuvre d’art.
Pour avoir la garantie d’un remboursement équitable en cas de sinistre, des expertises régulières sont vivement recommandées.
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