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location immobiliére : Logement à plusieurs
Pour faire des économies, nombre de locataires préfèrent prendre un logement plus grand qu’ils partagent avec un ou plusieurs amis. Ce type de location connaît un succès grandissant notamment chez les étudiants. Cependant, il est indispensable de bien rédiger le bail pour ne pas être lésé par la suite .Tous les logements loués exceptés ceux soumis à la loi de 1948, doivent faire l’objet d’un contrat écrit. Mais cette obligation est loin d’être respectée, certains propriétaires préférant ne pas déclarer les loyers perçus. Que le locataire se rassure, même verbal, un bail est juridiquement valable, en cas de litige il suffit que l’une des parties puisse prouver son existence. Tout locataire sans bail, a donc intérêt à conserver ses relevés de compte bancaire, factures EDF ou téléphone qui l’aideront à prouver sa qualité de locataire.
Néanmoins, avoir un bail écrit évite toutes les discussions sur le montant du loyer, la date d’échéance… le contrat de location peut être tout simplement rédigé sur papier libre, mais il est préférable de se procurer un bail type, soit auprès d’une association de consommateurs soit dans une librairie spécialisée. Si vous partagez un logement à plusieurs, chacun d’entre vous a tout intérêt à ce que son nom soit indiqué sur le bail, à y apposer sa signature et s’en faire remettre un exemplaire. Ce n’est qu’à cette condition que vous aurez chacun le statut de locataire et donc les mêmes droits et obligations vis à vis du propriétaire. En conséquence, si l’un de vous quitte le logement, le bail ne sera pas remis en cause. Alors que, si celui qui a signé seul le bail donne congé, les autres occupants devront également quitter les lieux. Attention ces derniers devront prendre en charge la part du loyer de celui qui est parti.
La plupart du temps, le loyer est directement prélevé chaque mois par le propriétaire sur le compte d’un des colocataires, qui se fait rembourser par les autres. En cas d’impayé, le propriétaire peut saisir n’importe lequel des colocataires et le contraindre à payer. Celui-ci sera ensuite libre de se retourner contre les autres résidents.
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