Rompre votre épargne-logement Si vous voulez bien gérer votre épargne, il faut garder l’œil fixé sur le calendrier car la date à laquelle vous effectuez certaines opérations est capitale. Il est donc judicieux de choisir le bon moment.
Pour « casser » votre plan épargne-logement, attendez de préférence la date anniversaire de son ouverture, à partir de son quatrième anniversaire. Un plan épargne-logement est prévu pour durer au moins quatre ans. Si vous décidez de l’interrompre avant, vous serez soumis à des pénalités. Au-delà de quatre ans, le plan est prorogé par année complète. Résultat : si par exemple, vous l’interrompez après quatre ans et demi, vous perdrez six mois de la prime d’état qui complète les intérêts, et les droits à prêts seront calculés sur quatre ans seulement. Les intérêts, cependant, seront servis normalement.
Même si le plan de financement de votre maison ou de votre appartement est serré, évitez de compter les allocations familiales dans vos revenus. Car ces allocations cessent quand les enfants grandissent, tandis que les remboursements continuent à courir, ce qui peut vous conduire tout droit au surendettement.
Pour mettre fin à votre contrat d’assurance-vie, ce qui n’est pas conseillé avant le huitième anniversaire de celui-ci, car cette opération est soumise à une fiscalité dissuasive, surtout avant le sixième anniversaire. Au-delà de huit ans à partir de la date de souscription, rompez votre contrat de préférence en début d’année civile. En cours d’année, la compagnie ne vous versera pour l’année que la rémunération minimale garantie au contrat. Ce n’est qu’à partir du 1er janvier de l’année suivante que la rémunération définitive, qui peut être supérieure à la rémunération minimum garantie, est connue.
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