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Le prêt immobilier à l’ère du confinement et COVID-19

Par admin , on 19 août 2021
prêt immobilier

La pandémie de Covid 19 a eu un impact considérable sur l’économie et les différents secteurs d’activités. Celui de l’immobilier n’a pas été épargné. On a enregistré une chute des transactions immobilières en raison notamment de la crise sanitaire du coronavirus qui a frappé presque tous les pays du monde entier. En ce qui concerne les prêts, les taux ont connu une hausse par rapport à la période post Covid. On a aussi constaté un durcissement des conditions de prêt. Ci-après, découvrons les conditions d’obtention d’un prêt immobilier à l’ère du confinement et du Covid-19.

Un renforcement des conditions d’octroi des prêts immobiliers

Dans le but de limiter l’endettement des ménages, les établissements de crédit doivent respecter scrupuleusement la règle des 33 %.

Un taux d’endettement raisonnable

Il s’agit d’un paramètre utilisé par les banques pour déterminer si un candidat au prêt est en mesure de contracter ou non un crédit immobilier. Il correspond au rapport entre les différentes charges financières de l’emprunteur et son revenu mensuel. Si le taux d’endettement est trop élevé, le candidat au prêt peut se voir refuser sa demande. Le seuil de 33 % doit être respecté par les organismes financiers. Cette nouvelle directive s’applique, quel que soit le niveau de revenu du requérant.

Faire un apport personnel

Toutes les personnes qui veulent faire une demande de prêt immobilier doivent contribuer financièrement à la réalisation de son projet. Cela consiste à faire un apport personnel. Dans la pratique, son montant est compris entre 10 à 15 % du coût du projet. En fonction des capacités du requérant, il peut monter jusqu’à 20 ou 30 %.

Il servira notamment à couvrir :

  • Les frais de notaires,
  • les garanties,
  • les dépenses nécessaires à la constitution du dossier.

Pour ce qui est de l’origine de cette participation financière de l’emprunteur, elle peut provenir :

  • D’une épargne de la revente,
  • D’un bien d’une donation,
  • D’un héritage, etc.

Il s’agit d’un excellent levier de négociation pour bénéficier de conditions avantageuses. L’apport personnel est aussi un bon signe envoyé à la banque quant à votre capacité à faire des économies. Elle sera alors plus encline à vous accorder un prêt.

Avoir un bon profil emprunteur

Lorsque les organismes financiers reçoivent une demande de crédit immobilier, ils vont examiner le dossier de l’emprunteur. Celui-ci doit alors un profil qui puisse convaincre les banques. Il faut savoir que la première chose que les établissements prêteurs vont étudier, c’est la solvabilité du requérant.

Situation professionnelle et financière stable

L’une des choses qui rassurent les banques est la sécurité de l’emploi de l’emprunteur. C’est la garantie qu’il recevra un revenu régulier. Par conséquent, il sera en mesure de régler ses mensualités. Dans cette logique, les travailleurs de la fonction publique sont très bien placés. Ils bénéficient même d’un traitement de faveur de la part des organismes de crédit.

Les candidats au prêt qui ont un CDI sont tout autant des clients idéals pour les banques. Ainsi, ceux qui ont terminé leur période d’essai sont également éligibles à ce type de crédit.

En outre, l’emprunteur ne doit pas avoir des prêts impayés ou des antécédents bancaires. Cela risquerait de nuire à sa chance de décrocher un financement.

Présentation d’un dossier financier solide

Pour mettre toutes les chances de votre côté afin d’obtenir un prêt immobilier, il faut fournir un certain nombre de documents. Ils permettent à la banque d’avoir les renseignements nécessaires concernant l’emprunteur. Ce sont notamment :

  • une pièce d’identité,
  • un justificatif de domicile de moins de 3 mois,
  • une copie du contrat de travail,
  • les 3 dernières fiches de paie des relevés de compte bancaires,
  • les derniers avis d’imposition,
  • un exemplaire du compromis de vente,
  • un permis de construire.